RDC/Culture : 8 ans déjà depuis la disparition du Rochereau TABU Ley

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Il était, après le décès de Wendo Kolosoy, en 2008, l’un des derniers survivants de la génération qui a inventé la rumba congolaise, à la fin des années 1950.

Né dans la ville à Bagata, dans l’actuelle province du Kwilu, au sud-ouest de la République Démocratique du Congo, Pascal Tabu Ley chante d’abord à l’église et dans les chorales scolaires. Il commence à composer ses morceaux dans les années 50. Sa carrière musicale décolle en 1956 après un duo avec le chanteur Grand Kallé, considéré comme le père de la musique congolaise moderne.

Celui qui sera désormais connu sous le nom de « Seigneur Rochereau » rejoint alors le grand African Jazz. Le grand public le découvre à travers les titres « Kelya », « Adios Tété » et « Bonbon sucré ». Avec sa formation African Fiesta Flash, il donne une série de concerts à l’Olympia en 1970.

« 8 ans exactement depuis que tu es parti. C’est le coeur plein des souvenirs que je célèbre l’homme, le père, l’artiste, la légende de l’Afrique, l’homme d’État, le leader et le précurseur que tu as été ! Je célèbre aujourd’hui l’infiniment grand Tabu Ley, la voix de la lumière intemporelle », a écrit sur les réseaux sociaux, sa fille Yvette Tabu.

Tabu Ley compte plus de 3 000 chansons à son actif. On retiendra de lui sa longévité sur la scène et son influence sur les jeunes. C’est lui qui avait introduit la batterie dans la rumba.

Il avait également embrassé la carrière politique. Il a été député de la transition, vice-gouverneur et ministre provincial de la culture de la ville de Kinshasa. Il a laissé une progéniture que lui-même qualifiait de nombreuse comptant plus de 80 fils et filles dont certains sont connus dans le monde la musique tels que Youssoupha, Pegguy Tabu ou Abel Tabu, et dans la politique telle que Yvette Tabu, ministre provinciale de la culture de Kinshasa.

Wangu

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